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Veron, Charbonnier, Makonda, Partouche ont la parole…

28 Mar
 
Veron et Charbonnier à l’Urban Football

Les deux jeunes joueurs ont accordé un moment privilégié aux stagiaires PSG ACADEMY en répondant à leurs nombreuses questions et en se livrant à une séance photos et dédicaces.

A quel âge avez-vous commencé le football ? Dans quel club ?

VERON : A 4 ans et demi à Sens, au Racing 89 à Saint-Clément.
CHARBONNIER : Moi à 5 ans à l’US Torcy dans le 77, Seine et Marne.

A quel âge avez-vous signé votre premier contrat ?

VERON : Cet été, à 22 ans.
CHARBONNIER : Cet été aussi, à 19 ans.

Comment êtes-vous devenus footballeur professionnel ?

VERON : Depuis tout petit j’ai travaillé pour devenir professionnel. Je me suis énormément investit lors des nombreuses années passées au centre de formation d’Auxerre. Maintenant que mon objectif est atteint, je vais faire de mon mieux pour confirmer et m’imposer.
CHARBONNIER : Avant j’étais amateur puis j’ai intégré le centre de formation. J’ai toujours travaillé pour pouvoir être pro et le rester.

Est-ce difficile de devenir professionnel ?

VERON : Ce n’est pas chose facile, il y a beaucoup de sacrifices à faire, on est loin de ses parents. L’éducation se fait avec le coach, les éducateurs et l’ensemble de l’équipe pédagogique présente au centre de formation. Il faut se battre chaque jour pour espérer atteindre le haut niveau.

Quelles sont vos principales qualités ?

VERON : C’est difficile comme question ! C’est surtout l’envie de jouer au football, de prendre du plaisir sur le terrain.
CHARBONNIER : Oui, aimer le foot avant tout. Après, moi, j’ai un gabarit imposant ce qui me permet d’avoir un rôle de pivot. Je suis également plutôt à l’aise techniquement.

Pourquoi avez-vous choisi de devenir footballeur ?

VERON : Ca devait être dans mes gènes, car mon père était joueur aussi. Dès que l’on commence à jouer, à toucher son premier ballon, on le sait.
CHARBONNIER : Moi j’ai grandi dans une famille de footballeurs, chaque semaine sur les terrains, c’était mon rêve.

Quelles sont vos idoles ?

CHARBONNIER : Zidane et Ronaldo
VERON : C’est particulier pour moi, comme je suis gardien de but, je dirais Peter Schmeichel et Fabien Barthez. Sinon en tant que joueur mon idole est Eric Cantona!

Selon vous, quel est le meilleur joueur du PSG ?

VERON : Sessegnon, après c’est difficile de juger par rapport aux différents postes, mais techniquement il est vraiment au dessus du lot.
CHARBONNIER : Sessegnon aussi, même si Hoarau est le meilleur joueur du club devant le but.

Quel joueur est incollable sur l’histoire du PSG ?

CHARBONNIER : Le coach !
VERON : Le coach ! Je pense que les jeunes issus du centre de formation doivent bien connaître…

Etes-vous sollicités par d’autres clubs ?

VERON : Un peu moins qu’avant maintenant, mais mon objectif c’est de rester au club et de pouvoir apporter à l’équipe.
CHARBONNIER : L’an dernier j’ai été approché par Saint-Etienne, mais j’ai préféré signer au PSG pour des raisons privées.

A quel âge avez-vous été repérés ?

CHARBONNIER : 19 ans. En 2 ans, j’ai grandi d’un coup, donc j’ai mis du temps à m’adapter.
VERON : A 11 ans et demi, par Auxerre et d’autres clubs en France. On a décidé d’attendre le plus tard possible, jusqu’à mes 14 ans.

Quels souvenirs gardez-vous de la CFA ?

CHARBONNIER : On y joue encore et cette année, on vit une belle saison. C’est une grosse et belle expérience familiale. Nous sommes entourés de beaucoup de personnes qui s’investissent dans le club, qui portent l’amour du club.
VERON : Pareil, j’en garde que des bons souvenirs. Ici, il y a beaucoup de jeunes joueurs donc l’ambiance est vraiment bonne. Je ne peux pas oublier ces années.

Comment s’est passé votre intégration au sein du groupe professionnel ?

VERON : Très bien ! A Auxerre déjà, j’étais avec Sammy Traoré, il a facilité mon intégration au groupe et m’a permis de prendre mes marques plus rapidement.
CHARBONNIER : Moi j’étais assez discret au départ, car je ne connaissais personne. J’ai appris à connaitre les joueurs petit à petit et aujourd’hui tout se passe pour le mieux.

Etiez-vous supporters du PSG avant de signer votre contrat ?

 
CHARBONNIER : Non, pas forcément un grand fan, j’étais plutôt pour Saint-Etienne.
VERON : Oui ! J’ai toujours préféré le PSG à l’OM !

Selon vous, quel est le meilleur joueur du monde ?
CHARBONNIER : En ce moment ? Messi!
VERON : Messi aussi pour moi.

Quelles sensations ca fait de jouer au Parc des Princes ?

CHARBONNIER : Chaud au cœur ! Hier soir contre Wolsburg c’était une première pour moi, j’ai eu des frissons en rentrant sur le terrain, en m’échauffant…
VERON : L’ambiance est incomparable, c’est unique!

Qu’est-ce que vous pensez des supporters du PSG ?

CHARBONNIER et VERON : C’est un public vraiment formidable, qui nous pousse à nous surpasser sur le terrain.

Parmi les joueurs qui étaient avec vous, combien ont signés un contrat pro ?

CHARBONNIER : Maxime (Partouche) et Tripy (Makonda) commencent à intégrer petit à petit le groupe pro et à faire quelques apparitions notamment en coupe d’Europe.
VERON : C’est vrai qu’il y’a très peu de monde qui y arrive. Il y a beaucoup de joueurs de qualité, mais peut-être pour commencer dans d’autres clubs.

Êtes-vous attirés par d’autre club que le PSG ?

CHARBONNIER : Quand tu connais le PSG, tu n’as qu’une envie : Rester et t’imposer !
VERON : Je suis du même avis !

Est-ce important pour vous d’être entourés de star comme Giuly, Makelele ou encore Kezman ?

CHARBONNIER : Bien sûr, ils apportent au groupe leur expérience et nous permettent de progresser plus rapidement !
VERON : C’est important, mais c’est surtout un réel plaisir de jouer avec eux, car on ne peut qu’apprendre. Leur impact sur le terrain et au sein du groupe tire l’équipe vers le haut.

Quel est l’impact de Makelele au sein du groupe, dans le vestiaire ?

VERON : Je te laisse répondre !
CHARBONNIER : C’est le guide, le métronome. Il instaure beaucoup de rigueur, de discipline et de respect.

Dans quels autres championnats aimeriez-vous jouer ?

LES DEUX : Angleterre !

Quels sont les objectifs du PSG cette saison ?

VERON : Finir à la meilleure place possible. En début de saison, on parlait de maintien, mais mathématiquement c’est fait, donc on continue à travailler pour continuer cette belle saison.

Pensez-vous que le PSG puisse terminer dans les trois premiers du championnat cette saison ?

VERON : Je le pense et je l’espère ! Ce sera à nous de nous battre pour !
CHARBONNIER : On a les qualités pour, on a dans l’ensemble un groupe assez homogène avec pleins de qualités qui doit nous permettre de jouer les premiers rôles!

Le PSG peut il gagner la coupe UEFA cette saison ?

VERON : Je ne sais pas, la gagner ce sera certainement difficile mais je pense que nous sommes capables de réaliser un beau parcours !
CHARBONNIER : Nous avons un groupe qui nous permet de jouer sur plusieurs tableaux, j’espère vraiment que nous irons le plus loin possible en UEFA.

Comment vivez-vous la concurrence au sein de l’équipe ?

VERON : Très bien, car nous savons que Paul aura besoin de tout le monde…

Seriez-vous prêts à partir une saison dans autre club ?

VERON : J’ai fait 8 saisons à Auxerre, et j’espère en faire quelques unes ici. Je viens d’arriver !
CHARBONNIER : Pas pour l’instant.

Aimeriez-vous faire toute votre carrière au PSG ?

VERON : Si on me donne l’opportunité, pourquoi pas ?
CHARBONNIER : Si possible, oui !

Gaëtan, combien de buts as-tu marqué en CFA et quel est le plus beau ?

CHARBONNIER : J’ai marqué 9 buts en 14 matchs, et le plus beau… je dirais contre Orléans. Maxime Partouche fixe la défense, se fait faucher, l’arbitre laisse l’avantage et je frappe enroulé en pleine lucarne.

Stéphane, pourquoi avoir choisi gardien ?

VERON : Je sais pas, peut-être parce que mon père était gardien !

Quelle est ta plus belle parade ?

VERON : C’était en demi-finale de coupe avec les 16 ans, 15 jours après une magnifique parade d’Oliver Kahn contre le Real. Mon entraineur en avait parlé, et à 1/2h de la fin, mon défenseur met la tête sur un centre, alors qu’on menait, et je sais pas comment, mais j’ai fait la même !

 

 
Partouche et Makonda à Urban Football

Les deux jeunes joueurs se sont prêtés à un jeu de questions/réponses avec les stagiaires PSG Academy. Un moment privilégié pour les enfants, une séance de photos et dédicaces inoubliable et des souvenirs plein la tête.

ANTOINE : A quel âge avez-vous signé votre premier contrat ?

MAKONDA : à 15 ans, en rentrant au centre de formation
PARTOUCHE : Pareil, j’ai été aspirant pendant 3 ans

RYAN : Comment êtes-vous devenus footballeur professionnel ?

MAKONDA : C’est ma passion ! Il faut vraiment aimer le football pour devenir pro.
PARTOUCHE : L’amour du foot aussi, nous avons gravit tous les échelons du centre de formation et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin.

SACHA : Est-ce difficile de devenir professionnel ?

MAKONDA : Oui, évidemment. Nous avons fait beaucoup de sacrifices surtout sur le plan familial. Et encore, nous sommes des privilégiés car étant originaires de Paris et sa banlieue notre famille n’était pas trop loin.
PARTOUCHE : Comme l’a dit Tripy, dès l’âge de 12 ans tu es en internat, seul sans ta famille ce qui peut être dur à vivre par moment. Il faut prendre sur soi.

ANTOINE : Quelles sont vos principales qualités ?

PARTOUCHE (sur Makonda) : Tripy est polyvalent, il peut jouer autant arrière gauche, milieu gauche, milieu offensif / défensif. Il a un super pied gauche.
MAKONDA (sur Partouche) : Maxime est un technicien qui a une très bonne vision du jeu.

LORENZO : Pourquoi avez-vous choisi de devenir footballeur ?

PARTOUCHE : J’ai eu mon premier ballon à 2 ans, j’étais tout le temps avec, même pour dormir ! Je me suis essayé une fois au basket mais c’était le foot qui me plaisait vraiment.
MAKONDA : Mon père jouait au foot, c’est lui qui m’a donné l’envie de me battre pour devenir professionnel.

ALEXANDRE : Quelles sont vos idoles ?

MAKONDA : Jay-Jay Okocha, dès qu’il touchait le ballon, c’était magique !
PARTOUCHE : Moi, c’est Ronaldo ! Même avec ses blessures, il reste l’un des plus grands joueurs de tous les temps !

JAYME : Selon vous, quel est le meilleur joueur du PSG ?

MAKONDA : Sessegnon, c’est un monstre ! Techniquement et physiquement, il est très au dessus du lot.
PARTOUCHE : Je suis du même avis que Tripy, Stéphane.

THEOPHILE : Quel joueur est incollable sur l’histoire du PSG ?

MAKONDA : Rothen ! Avant il y avait Pauleta aussi
PARTOUCHE : Rothen et Landreau

ALEC : Selon vous, quel est le meilleur joueur du monde ?

MAKONDA : Messi ! Que ce soit l’année dernière ou cette saison, il est exceptionnel.
PARTOUCHE : Messi aussi !

ALEXANDRE : A quel âge avez-vous été repérés ?

MAKONDA : En benjamin 2ème année, j’étais à l’ACBB (Athletic Club de Boulogne-Billancourt). J’ai passé toutes les détections pour pouvoir intégrer le centre de pré formation du PSG.
PARTOUCHE : Quand j’étais en benjamin, pendant un tour de coupe nationale, j’ai joué contre le PSG et tout est parti de là. J’ai enchaîné les détections pour intégrer le centre de formation.

LARRY : Comment se sont passées vos années au centre de formation ?

MAKONDA : C’était dur. Il fallait être organisé et discipliné pour gérer à la fois notre cursus scolaire et notre carrière sportive. Les journées sont longues et épuisantes.
PARTOUCHE : Il est vrai qu’entre les entrainements et les cours, à la fin de la journée tu es crevé!

LAURICK : Comment s’est passée votre intégration au sein du groupe professionnel ?

MAKONDA : Nous sommes arrivés très jeunes, nous avons pris nos marques petit à petit. Le groupe est très solidaire donc l’intégration est plus facile.
PARTOUCHE : Il est vrai que quand tu arrives, tu es impressionné par le nom et le statut des joueurs mais une fois sur le terrain, tu fais rapidement abstraction des stars qui t’entourent et tu donnes le maximum pour t’imposer.

DEJAN : Etiez-vous supporters du PSG avant de signer votre contrat ?

Les deux : Oui, toujours !

CHARLES : Quelles sensations ca fait de jouer au Parc des Princes ?

MAKONDA : J’y ai joué mercredi dernier (contre Wolfsburg en coupe de l’UEFA) et c’était vraiment impressionnant! L’ambiance, le public….
PARTOUCHE : C’est le meilleur stade de France !

JULES : Qu’est-ce que vous pensez des supporters du PSG ?

MAKONDA : Ce sont les meilleurs, même s’ils peuvent être un peu durs ou extrêmes parfois avec les joueurs.
PARTOUCHE : C’est un public formidable, ils sont tout le temps derrière nous pour nous soutenir.

SAMY : Êtes-vous attirés par d’autres clubs que le PSG ?

PARTOUCHE : Moi j’ai toujours aimé le Real Madrid, après le PSG bien sûr !
MAKONDA : Moi c’est Manchester ! C’est le meilleur club.

SAMY : Est-ce important pour vous d’être entourés de star comme Giuly, Makelele ou encore Kezman ?

MAKONDA : Cela permet de progresser plus vite. Sur le terrain, tu te surpasses pour leur montrer ce dont tu es capable.
PARTOUCHE : Quand tu t’entraînes avec des joueurs comme ceux la, tu apprends. Ils nous parlent, nous donnent des conseils et nous permettent de progresser rapidement.

MAXIME : Quel est l’impact de Makelele au sein du groupe, dans le vestiaire ?

MAKONDA : C’est le patron ! Il est toujours présent pour diriger le groupe et le tirer vers le haut.

SOLAL: Dans quels autres championnats aimeriez-vous jouer ?

MAKONDA : Dans le championnat anglais, car il y a plus de puissance, de duels.
PARTOUCHE : En Liga espagnole, pour la vivacité et la technicité.

ANDOTIANA : Quels sont les objectifs du PSG cette saison ?

PARTOUCHE : Après les deux dernières saisons, l’objectif de départ était de finir dans le premier tableau. Maintenant on veut finir dans les trois premiers. On revient de loin !

RYAN : Pensez-vous que le PSG puisse terminer dans les trois premiers du championnat cette saison ?

MAKONDA : Oui, je pense que nous avons les capacités pour jouer le haut de tableau et terminer dans les trois premiers.

MICKAEL : Le PSG peut il gagner la coupe UEFA cette saison ?

MAKONDA : Pourquoi pas ? Nous avons un bon tableau, à nous de prendre nos responsabilités.
PARTOUCHE : Il est vrai qu’avec les éliminations du Milan AC, de Valence et de Bordeaux notre bête noire nous avons une carte à jouer !

ANTOINE : Comment vivez-vous la concurrence au sein de l’équipe ?

MAKONDA : Nous sommes encore jeunes, donc la concurrence nous n’en parlons pas. Nous sommes très heureux de pouvoir faire quelques apparitions, cela nous permet de continuer notre apprentissage du haut niveau.
PARTOUCHE : En effet c’est tout bénéfique pour nous de rentrer et de jouer, à nous maintenant de confirmer.

SACHA : Seriez-vous prêts à partir une saison dans autre club ?

MAKONDA : Pourquoi pas ? Etre prêté pour prendre confiance dans un autre club, cela peut être envisageable, pour pouvoir revenir au top au PSG.
PARTOUCHE : Effectivement cela pourrait être un tremplin pour nous.

JULES : Aimeriez-vous faire toute votre carrière au PSG ?

MAKONDA : Tout le monde aimerait faire sa carrière au PSG, mais il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte.
PARTOUCHE : Pourquoi pas, à l’image d’un Totti ou d’un Raul ! Lorsque tout se passe bien dans un club, il n’y a pas de raison de le quitter.

SOLAL : Que pensez-vous de l’affaire Kezman ?

PARTOUCHE : On le comprend. Il a un caractère fort et les supporters n’ont pas toujours été indulgents à son égard. Je pense qu’en rejouant il va reprendre confiance et récupérer son meilleur niveau.

CEDRIC : Etes-vous touchés par ce que l’on peut dire dans la presse ?

MAKONDA : Ils peuvent écrire beaucoup de choses, mais l’important est de savoir ce que tu vaux sur le terrain. Quand tu es conscient de tes capacités, les écrits ou les dires de journalistes ne t’atteignent pas.

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