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Le Saviez-Vous ?

10 Juil
 
La Gazette des Titis
 
 
Jonathan Coquelle (promotion 86), qui évoluait à Sedan en tant que capitaine de la CFA2, devait s’engager avec Besançon (Nat.). La DNCG ayant rétrogradé ce club, "Jo" va rejoindre la CFA du PSG dès lundi pour la reprise d’avant-saison. Son incorporation au sein de la réserve parisienne a été facilitée par Bertrand Reuzeau l’un de ses anciens cadres dans les Ardennes, puisque le directeur du CFA du PSG l’avait été également au CS Sedan. A l’image d’un Jérôme Audrain, de Saad Ichalalène ou bien de Nicolas Vergnes, Bertrand Reuzeau ouvre de nouveau la porte à un ex-Titi… Qui saît, peut-être cela débouchera t’il sur un contrat ?
 

 

Mamadou Sakho, un cadre de 19 ans

Les vacances ont été courtes pour Mamadou Sakho. Pendant que ses partenaires parisiens s’adonnaient déjà au farniente, il disputait avec l’équipe de France Espoirs le tournoi de Toulon (défaite en finale contre le Chili (1-0) . Au final, il n’a bénéficié que de deux jours de repos supplémentaires avant de rejoindre Port-Crouesty dimanche.

Le jeune défenseur central du PSG attend beaucoup de cette saison, même s’il appréhende, avec la timidité de ses 19 ans, sa première discussion avec le nouvel entraîneur Antoine Kombouaré. « Je le regardais de loin quand j’avais 14 ans et qu’il dirigeait la réserve du PSG, se souvient-il. Pour moi, c’était un monsieur et je n’osais pas lui adresser la parole. Il m’impressionnait tant. J’espère qu’il compte sur moi pour cette saison. »
De ce côté-là, il n’a pas à s’inquiéter. Sakho est un des hommes clés du collectif de Kombouaré. Vis-à-vis de ses coéquipiers, il a aussi gagné ses galons : « J’ai gagné le respect, car j’ai été à l’écoute et je ne me suis jamais plaint, note-t-il. Les autres ont vu que j’étais dur au mal. En 2008, j’ai joué la finale de la Coupe de la Ligue avec le nez cassé. La saison passée, j’ai fait des matchs avec une pubalgie et d’autres, sous infiltration, avec une cheville en feu. Et personne ne m’a entendu. »

« Je cherche à être digne de mon père »

En dehors des terrains, il cherche surtout à se protéger et se recroqueville volontiers autour de ses proches : « Je ne fréquente que ceux avec qui, quand j’avais 12 ans, j’achetais une baguette qui nous faisait un repas pour deux. » Et pour éviter de s’enflammer, il pense souvent à son père disparu : « Il n’y a qu’un vrai Sakho et il est mort quand j’avais 13 ans, raconte-t-il. C’était Souleymane, mon papa. Les gens me regardent en disant C’est Sakho du PSG. Mais, moi, je me sens tellement petit par rapport à mon père… Je ne cherche qu’à être digne de lui. Pas à être célèbre. »
Sa mémoire et sa reconnaissance débordent parfois de ses racines. Il est ainsi un des rares Parisiens à avoir voulu remercier Paul Le Guen en fin de saison. « Lors du dernier match contre Monaco (0-0), j’avais mis un tee-shirt sous le maillot où il était écrit Merci Le Guen. Je n’ai pas pu le montrer au public, mais je l’ai donné à Paul dans le vestiaire. Si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à lui. Il a tout mon respect. »

 
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Publié par le 10 juillet 2009 dans CFA

 

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