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13J-L1 = « Larrys, Ismaël et Greg savourent… »

08 Nov
 

PSG – NICE 0-1 (0-0)

"Les Ex-Titis comme à la maison…"

Spectateurs: 36300
Arbitre: M. Gautier

But: Rémy (88e)
Avertissements: Makelele (26e) ; Coulibaly (30e), Gace (83e).

PSG : Coupet – Jallet, S. Traoré, Sakho, Armand – Makelele (cap), Chantôme (Ngoyi, 60e) – Giuly (Sankharé, 70e), Sessegnon, Luyindula – Erding. Entr.: Kombouaré.

Nice: Ospina – Mabiala, Apam (cap), Paisley, Gace – K. Coulibaly (Mah. Traoré, 76e), D. Diakite – Rémy, Hellebuyck, Mounier – Bagayoko. Entr.: Ollé-Nicolle.


Paisley, un  »Titi » chez les Aiglons
 
 
Grégory Paisley, le  »Titi » des Aiglons, retrouvera son nid en pénétrant dans le Parc des Princes. Imaginez, il a porté le maillot du club de la Capitale depuis les poussins ! Greg effectue ses premiers pas à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Mais son papa, Claude, et son entraîneur de l’époque pensent qu’il vaut mieux pour lui tenter la grande aventure PSG…
 

« Je me souviens de cette journée de détection avec des pupilles. Ils avaient tous deux ans de plus que moi. Mais ça s’est bien passé… »

L’essai est concluant. Même s’il n’a pas vraiment d’idole, il côtoie enfin les Bats, Leonardo…

« J’aurais signé tout de suite pour faire toute ma carrière à Paris »

Après ses premiers pas sous la tunique parisienne – « Dans les catégories de jeunes, déjà, J’ai senti que le PSG était un club à part. Tout le monde voulait nous battre » – il paraphe enfin son premier contrat professionnel. « C’est Jean-Michel Moutier qui me l’a fait signer. Cela marquait la fin de ma formation. Mais le plus dur restait à faire ».

La preuve, à peine arrivé sur la planète stars, la nouvelle étoile doit s’exiler.

Commence un intermède de six mois au cours desquels il est prêté au Servette de Genève : « Ça m’a fait beaucoup de bien, j’avais besoin de jouer ». Le latéral gauche revient ensuite à Paris. Pour ses grands débuts parmi l’élite le 16 octobre 1998.

A Gerland, face à Lyon (1-1). Mais le moment le plus fort, l’instant magique, il les vit la semaine suivante.

« Face à Auxerre, j’évoluais pour la première fois au Parc des Princes. A 8 ou 9 ans, je découvrais ce stade, le plus beau de France, les yeux grand ouverts… Là, j’y étais ! »

« Le foot français se doit d’avoir un grand PSG ! »

Le rêve se réalise. Mais se brise…

Terrible coup du sort puisque le PSG affronte Thouars en 32es de finale de la Coupe de France le 23 janvier 1999. Mais le brouillard s’en mêle.

Le 9 février, les deux formations se retrouvent. Et là, c’est le futur de Paisley qui s’entoure d’un gros nuage. Les ligaments croisés cèdent. « Cette blessure a tout conditionné. J’aurais signé tout de suite pour effectuer toute ma carrière à Paris. Mais de retour après un an et demi il me fallait jouer…», explique-t-il la voix encore nouée par l’émotion de cette soirée noire.

Les années passent, les clubs se succèdent.

Rennes, Le Havre, Sochaux, Metz, Troyes, Strasbourg et Nice !

Mais la liste a beau être longue, chaque retour au Parc amène sa pointe d’émotion. « C’est vrai, elle est toujours présente. Il y a toujours un pincement. C’est vraiment particulier. J’ai grandi dans ce club. Mais, au coup d’envoi, c’est terminé ».

La preuve, il égrène les noms du onze titulaire qui a remporté le dernier titre avec Paris en 1994 !

Et, aujourd’hui, il est sûr que le PSG est sur la bonne voie. « C’est le club phare, celui de la Capitale. Le foot français se doit d’avoir un grand PSG ! »

« On peut partir à la guerre avec Antoine »

Pour cela, Antoine Kombouaré pourrait être l’homme de la situation pour Greg : « Il faut un entraîneur qui connaisse bien le club ou un étranger de toute façon. C’est un super-mec. Il ne mâche pas ses mots. On peut partir à la guerre avec Antoine. Il a une ligne de conduite et la tient. Il est crédible… ».

Mais, qu’on ne s’y méprenne pas, Paisley est aujourd’hui Niçois à 100 %. Et le  »Titi » des Aiglons aimerait bien « plumer » les Parisiens.

« Je suis fier de porter le maillot rouge et noir. Et j’ai envie, comme tous mes coéquipiers, de faire un coup là-bas ! »

 
Ismaël Gace face au club de son coeur
 
 

Il y a deux semaines encore, Ismaël Gace, défenseur de 23 ans, n’y croyait plus. L’OGC Nice mourait à petit feu. Sa défense, elle, venait d’encaisser 20 buts en neuf journées. Or, lui ne voyait rien venir, se contentant d’apparitions sur le banc des remplaçants. Depuis, tout a changé. Ou presque. Titulaire sur le côté gauche de la défense niçoise lors de la victoire face à Lyon (4-1) et buteur dimanche dernier face au Mans (1-0), la carrière de ce gaillard de 1,82 m pour 79 kg a pris une nouvelle tournure.

« Dans le football, tout va très vite, dans un sens comme dans l’autre, relativise l’intéressé. Avant Lyon, je pensais ne pas être dans le groupe. J’ai appris ma titularisation le vendredi. Là, je me dis que ma chance arrive enfin, c’est le moment ou jamais. Ensuite, il y a ce but face au Mans. Sur le moment, je pense que l’arbitre va le refuser.
Et après, pendant trente secondes, je suis totalement euphorique… » Au point de se lancer dans une danse – le kuduro – répétée dans la semaine au
cours d’un repas entre joueurs, preuve d’une ambiance retrouvée au sein du collectif rouge et noir.

Né à Saint-Germain-en-Laye et préformé au PSG

Prêté la saison passée à Rodez (National), le joueur formé au club il a signé son premier contrat pro il y a quatre ans ! , avoue avoir connu des périodes de doutes. « Je me suis posé beaucoup de questions. Je me demandais si j’avais réellement les capacités pour évoluer en Ligue 1. Mon entourage a eu beaucoup d’importance. Il n’a jamais cessé de me soutenir. Tout ce qui m’arrive aujourd’hui, c’est en partie grâce à lui. » Et si « rien n’est acquis » comme il aime à le rappeler, Ismaël Gace s’apprête à fouler, ce soir, la pelouse du Parc des Princes à l’occasion du déplacement de sa formation dans la capitale. Un rendez-vous particulier pour celui qui a débarqué sur la Côte d’Azur à 15 ans. Seul. « J’ai été préformé au PSG de l’âge de 6 ans jusqu’à 15 ans, mais je n’ai jamais joué au Parc, conte le natif de… Saint-Germain-en-Laye qui possède encore toute sa famille dans la région. C’était l’époque des Valdo, Weah, Kombouaré, Roche et Le Guen. Paris, c’est mon club de coeur ; mais, une fois sur le terrain, je resterai concentré. » On l’aura compris, le garçon est modeste. Pour l’heure, il ne prétend à rien, si ce n’est à emmagasiner du temps de jeu. Pour voir enfin sa carrière s’envoler.

Mabiala nostalgique

Plusieurs joueurs de l’OGC Nice qui se déplacent samedi à Paris ont un lien avec le Paris Saint-Germain. Les intéressés évoquent leur passé dans la capitale avant de défier les Parisiens.

«Le match au Parc, c’est un peu particulier car même si je n’y ai jamais joué, c’est à Paris que j’ai fait ma pré-formation et je rêve de jouer cette rencontre.» Après avoir analysé son premier but en Ligue 1 pour l’une de ses toutes premières apparitions en tant que titulaire dimanche dernier contre Le Mans, le jeune défenseur niçois Ismaël Gace évoquait déjà le rendez-vous de ce samedi. Et il n’est pas le seul Aiglon à avoir une histoire avec le club de la capitale.

Déjà titularisé à 10 reprises cette saison, Larrys Mabiala évoluait il y a encore quelques mois sous les couleurs du PSG, son club formateur. Autant dire que le défenseur du Gym avait coché la case du 7 novembre dès la sortie du calendrier : «Pour moi, le Parc des Princes reste le plus beau stade de foot en France. J’y ai vu mes premiers matches quand j’étais gamin. Revenir au Parc avec l’OGC Nice, c’est très fort.» Et si pour Mabiala, Paris représente beaucoup de bons souvenirs, ce n’est pas forcément le cas pour David Hellebuyck, qui fit un passage peu remarqué dans la capitale lors de la saison 2006-2007, avant de se relancer… à l’OGC Nice : «A Paris, ils ne m’ont pas vraiment fait confiance, mais c’est comme ça, c’est le football.»

«Etre dans un grand jour»

S’il est un joueur qui peut parler du PSG à ses coéquipiers, même s’il est aujourd’hui la doublure de David Ospina, c’est bien Lionel Letizi. Le gardien de but niçois a passé 6 saisons dans le club parisien et participé à plusieurs campagnes européennes. Reste que ce PSG-Nice demeure pour tous les Aiglons un moyen de confirmer les récentes victoires à domicile obtenues face à Lyon (4-1) et Le Mans (1-0). Et c’est bien cela qui intéresse aujourd’hui le coach Didier Ollé-Nicolle : «On sait que ce sera un match difficile, d’autant plus que les Parisiens viennent de gagner à Sochaux (1-4). Ils n’avaient plus gagné depuis longtemps et ça les travaillait. Ils ont pris un peu de retard sur les grosses cylindrées du championnat et sont maintenant en milieu de tableau. Ils se doivent donc de faire le plein à domicile, surtout contre une équipe comme Nice. Si on réédite notre match face au Mans, cela ne suffira pas. Les Parisiens ont une bonne maîtrise du jeu et des individualités capables de faire la différence. Si on veut avoir un coup à jouer, il faudra être dans un grand jour, comme on l’a été face à Lyon. » En tout cas, certains Aiglons n’arriveront pas en terre inconnue…

Invité à se rendre avec l’OGC Nice au Parc des Princes pour y affronter le PSG en Ligue 1 le week-end prochain, Larrys Mabiala n’en fait pas mystère, l’antre parisienne reste pour lui «le plus beau stade de football en France. Tout gamin, confie-t-il, j’y ai vu mes premiers matches aux bras de mon papa. Y revenir avec l’OGCN, c’est très fort.» Mais plus qu’un stade, c’est toute une époque qui va rejaillir avec ce retour aux sources. «Paris pour moi, c’est l’insouciance, les rendez-vous à Chatelet, les baskets sur play-grounds, les sortie sur les Champs avec Loris (Arnaud), Granddi (Ngoyi), Younousse (Sankharé), Mamadou (Sakho) ou Clément (Chantôme).»

Il faut se méfier de l’eau qui dort, dit le dicton. Une vérité pour un OGC Nice qui semblait prendre son temps en ce début de mercato. Mais en deux jours, le compteur s’est affolé.

Jonathan Quartey puis les deux adjoints de Didier Ollé-Nicolle, Alain Olio et Guillaume Tora. Le nouvel effectif rouge et noir prend forme peu à peu.

Hier, c’est le jeune Larrys Mabiala (21 ans), en fin de contrat avec le PSG qui a rejoint Nice avec un contrat de 4 ans à la clef.

Le grand défenseur central (1,89 m), international congolais, à qui Paul le Guen prédit un grand avenir (sans lui avoir vraiment donné sa chance à Paris !) n’a pas mis longtemps pour accepter la proposition du Gym. En dépit d’un intérêt certain de Montpellier, Lorient et Grenoble, Larrys a opté pour l’aventure niçoise.

De passage du côté de Charles-Ehrmann pour la traditionnelle visite médicale, Larrys Mabiala, désormais numéro 4 dans le dos, a bien voulu répondre à nos questions avant de prendre quelques jours de vacances au soleil.

Larrys, pourquoi Nice ?

« Plusieurs clubs m’avaient contacté mais j’apprécie beaucoup le coach ici. J’ai eu une bonne discussion avec lui et cela a fait rapidement la différence. Notre premier contact a été bon et cela est très important. Il m’a dit qu’il me suivait depuis quelque temps quand il était à Clermont. J’ai pris ma décision en quelques jours après en avoir discuté avec mon agent et ma famille ».

« Sammy Traoré m’a conseillé de venir »

Nice, le choix du coeur ?

« Oui, mais aussi sportif bien sûr. Mon ancien coéquipier Sammy Traoré m’a conseillé de venir ici par rapport aux autres clubs car il connaît bien l’OGCN. Sportivement, j’ai un beau challenge à relever, sans oublier le cadre de vie. Exceptionnel ici ».

Quels sont vos objectifs ?

« Je suis à la recherche de temps de jeu comme tous les jeunes, ce que ne m’a pas apporté Paris. Là-bas, je n’étais qu’un complément de l’effectif. A Nice, je veux jouer et avoir un grand rôle dans l’équipe. C’est une chose déterminante pour moi. Jouer le plus de matches possibles (au moins 20) et montrer ce dont je suis capable. Et bien sûr, aider le club à faire encore mieux que la saison dernière où déjà il avait obtenu de bons résultats. J’aimerais bien que Nice joue les trouble-fête la saison prochaine ».

Connais-tu déjà des joueurs niçois ?

« Je connais bien Ismaël Gace avec qui j’étais en équipe des jeunes au PSG, sinon personne d’autre ».

As-tu suivi le parcours du Gym la saison passée ?

« Je regarde beaucoup de matches de Ligue 1 et j’en ai vu de Nice, sans les suivre spécialement ».

Le stade du Ray ?

« Je ne le connais pas encore et j’ai hâte d’y jouer. Je sais qu’ici les supporters sont chauds, Sammy me l’a dit ! Ils sont à fond derrière leur équipe. Ils l’encouragent beaucoup et critiquent aussi quand ils ne sont pas contents ».

On ne vous connaît pas encore bien, quels sont vos points forts et faibles ?

« J’ai un bon jeu de tête, j’aime bien avoir le ballon dans les pieds et par rapport à ma taille, je suis assez rapide. Par contre, je dois encore travailler mon impact physique et gagner plus de duels, c’est essentiel. Je suis venu ici aussi pour mes bons et mes mauvais points ».

« Laurent Blanc, mon modèle ! »

Ce sont des qualités qui font penser à un grand joueur…

« Laurent Blanc. C’est mon modèle ! J’adore son jeu même si je m’en suis parfois trop inspiré ! Je défends en zone comme il le faisait. C’est un exemple ».

Votre poste de prédilection ?

« Défenseur central, c’est le poste où je me sens le mieux et où je peux m’exprimer le mieux ».

Avez-vous eu de garanties du coach ?

« Oui, mais c’est surtout à moi de gagner ma place durant la présaison ».

Ce sera votre première vraie saison en L1, comme Rémy la saison dernière ?

« Oui, je vais essayer d’avoir autant de succès que lui. C’est un exemple à suivre comme tous les jeunes qui veulent réussir. Il a beaucoup progressé, il est international A ».

Serez-vous présent à la reprise fixée au 29 juin ?

« Oui, bien sûr. Je vais prendre quelques jours de vacances en République Dominicaine avant de revenir à Nice pour la reprise ».

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Publié par le 8 novembre 2009 dans ACTUALITE-RESULTATS-NEWS

 

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